CatégorieSuivi des crédits
DisciplineAutomatisation des processus · Recouvrement précoce
Code projetP—005

Contexte

Dans la plupart des banques, le premier contact sur un crédit particulier impayé relevait d'un travail manuel en agence. Cela avait deux coûts : le personnel d'agence passait son temps en appels de recouvrement plutôt qu'en vente et en relation client, et comme le calendrier dépendait de la charge de chacun, les tout premiers jours de l'impayé — les plus décisifs — étaient traités de façon inégale.

Démarche

Résultats

Cette étude de cas décrit le projet par son périmètre et sa démarche. Le nom du client, les chiffres commerciaux et les indicateurs de performance sont tus au titre des obligations de confidentialité.

Ce que ce projet a laissé derrière lui

En créance douteuse, le retard le plus coûteux n'est pas dans le recouvrement lui-même mais dans le moment du premier contact. Joindre un emprunteur au 5e jour plutôt qu'au 45e n'est pas une simple différence d'intérêts : c'est la différence entre un emprunteur qui cherche encore une solution et un emprunteur qui a renoncé. Ce principe fonde encore aujourd'hui le conseil offert aux entreprises sur leurs dettes dégradées : celui qui bouge tôt est celui qui garde le plus d'options.

Service associé
  • Conseil bancaire et crédit — Conseil stratégique sur la restructuration des créances douteuses, l'analyse financière, la préparation des négociations et la conduite des processus bancaires.

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