CatégorieCréances douteuses
DisciplineCession de créances · Reporting réglementaire
Code projetP—073

Contexte

Quand une créance douteuse est cédée à une société de gestion d'actifs, le travail de la banque n'est pas fini. Les encaissements reçus de ce client après la cession doivent être orientés vers le bon destinataire, les données de clôture transmises par le cessionnaire doivent être traitées et, surtout, les déclarations à la Banque centrale et au bureau d'information sur le crédit doivent être alignées sur la cession. Quand ces étapes restent incomplètes, deux conséquences suivent : le rapprochement financier casse, et le dossier de crédit du client cesse de refléter la réalité.

Démarche

Résultats

Cette étude de cas décrit le projet par son périmètre et sa démarche. Le nom du client, les chiffres commerciaux et les indicateurs de performance sont tus au titre des obligations de confidentialité.

Ce que ce projet a laissé derrière lui

Céder une créance douteuse sort le risque du bilan, mais ne clôt pas le processus. Quand les étapes de reporting et de rapprochement postérieures à la cession restent inachevées, le risque sorti du bilan revient en risque opérationnel. On dit la même chose au débiteur en conseil sur dette dégradée : une créance qui change de mains n'éteint pas l'obligation — seule la contrepartie a changé.

Service associé
  • Conseil bancaire et crédit — Conseil stratégique sur la restructuration des créances douteuses, l'analyse financière, la préparation des négociations et la conduite des processus bancaires.

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